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André Delatte
Alfred Daubrée
Auguste Théodore Desch
Henry Wilfrid Deville

André Delatte (Châtelois 1887- Toulouse 1953)

Généalogie par Brigitte Hellio Caquelin

Maître- verrier lié aux Verreries de l'Est


André Delatte  est un industriel, maître verrier, fondateur en 1921 des Verreries de l'Est SA dont les ateliers fabriquaient des verreries artistiques de marque principale ADelatte Nancy, dans les styles Art nouveau ou Art déco.

Avant même sa carrière de maître verrier, André Delatte a exercé plusieurs professions (tapissier, banquier). Proche des frères Muller, verriers à Lunéville, il visite leur fabrique et se découvre une véritable vocation pour le travail du verre artistique, particulièrement la chimie. Après en avoir étudié les techniques, il ouvre, en 1919, un premier atelier de travail du verre à Nancy, rue du Faubourg des Trois-Maisons, dans lequel il décore des pièces soufflées par la verrerie Muller.

A peine deux ans plus tard, il fait construire à Jarville près de Nancy son premier four. Dans son usine travaillent une trentaine d’ouvriers, pour la plupart anciennement employés chez Daum. Les ateliers sont transférés 16 rue de Metz à Nancy. La verrerie de la rue des 3 maisons est désormais réservée au travail à chaud

La verrerie d’André Delatte est surtout connue pour sa production très répandue de vases soliflores à long col très étiré  et parfois ourlé en verre marmoréen, soufflé à la volée, colorés par vitrification en surface, que Daum, le premier à les avoir imaginés, baptisa du nom de  " Berluze ".


On lui doit également des vases et des coupes en verre monochrome aux décors Art déco soit émaillés à chaud de frises aux décors stylisés, soit gravés à l’acide.  Au début de son activité, Delatte produisit aussi des vases en verre doublé intensément colorés d’inspiration Art nouveau, décorés de paysages ou de motifs naturalistes à la façon des réalisations industrielles de l’école de Nancy. La production consiste principalement en la fabrication de vases et de lampes.

il s’entoure de collaborateurs de talent. Notemment, le brillant nancéien Paul Maheux qui devient son décorateur en chef et qui met tout son talent au service de la production. La verrerie Delatte lui doit toute l’originalité et la beauté des plus belle pièces produites dans les années trente.


En raison de la concurrence avec Daum, mais surtout de la grande crise, la fabrique fait l’objet d’une liquidation amiable dans les années trente. Par la suite, les éphémères tentatives de reprise de la production, sous la raison sociale Art et verrerie ne furent pas couronnées de succès, la fermeture définitive des établissements Delatte se situe en 1938.


Aujourd’hui reconnu parmi les verriers significatifs Art nouveau, malgré l’anachronisme de sa production, ses œuvres sont exposées au Musée de l’École de Nancy.

La marque la plus fréquente est ADelatte Nancy, avec le D dans l’A (ligature), Le mot « Nancy » est situé au-dessous de « ADelatte« . L’écriture est soit droite, notamment sur les vases naturalistes à l’acide de style Art nouveau, soit circulaire, surtout sur le flanc des vases marmoréens ou berluzes. Enfin, une signature, bien moins courante, est parfois signalée : Jarvil. Cette marque semble avoir surtout été utilisée dans les années 1930 sur des vases et lampes à décor géométrique gravées à l’acide ou au jet de sable Proantic, magazine d'art.




DELATTE (André) : Vase en verre gravé à l'acide et émaux, décor Art-Déco de végétation stylisée, h = 22 cm 330 euros Metz le 16/04/23

ROA

NT

I

Vase Art Déco et berluze



Vase conique à épaulement renflé et col évasé entièrement soufflé dans une monture en fer forgé.
Épreuve de tirage industriel réalisée en verre marmoréen rouge orangé


Vase à col ouvert Épreuve réalisée en verre soufflé à nuances violettes et inclusions de feuilles d'argent, monture en fer forgé Signé DELATTE NANCY




André Delatte  "Danse antique" Vase en verre teinté rouge à panse ovoïde et petit col évasé sur talon circulaire en retrait. Décor gravé et émaillé à rehauts doré de danseuses et de frises géométriques. Signé "Delatte Nancy". H : 30 cm.

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Antoine Robert Alfred DAUBRÉE

  (NANCY 1817- Paris 1885)
Orfèvre à Nancy, puis fondeur à Paris
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Généalogie par Brigitte Hellio Caquelinlogie

Sur la Jeanne d'Arc d'Alfred Daubrée
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O Originaire de Nancy, l'orfèvre Alfred Daubrée s’installe vers 1850 comme marchand de bronzes d'art et de bijouterie au 85 de la rue Montmartre. Il coule un certain nombre de bronzes pour Fratin, Cumberworth, Menessier, Michel Pascal, Kampf. Il vend beaucoup par l’intermédiaire d’agents et ses bronzes portent rarement sa marque. À partir de 1860, il s’établit 48 boulevard de Strasbourg, puis au 12 en 1881. Lors de l’Exposition Universelle de Paris en 1867, il est présenté comme un des fondeurs les plus réputés de son époque. Son fils lui succède après sa mort en 1885.


Maison DAUBRÉE.

Après le décès d'Alfred Daubrée, sa femme  a participé à une exposition et l'article de presse ci-dessous permet de situer la grand evariété des oeuvres de l'artiste:

"Simple, modeste et souverainementbonne Madame Daubrée qui continue avec tant de vaillance, l'oeuvre de l'éminent artiste qu'était son mari Alfred Daubrée, — n'avait cerles pas besoin de la présente exposition pour affirmer la vitalité et la gloire de sa maison.

On sait que le brillant passé de ses. ateliers nancéiens et parisiens, on se rappelle les nobles initiatives prises par A. Danbrée, et sa statue de Jeanne d'Arc, et le trésor de Sàint-Epvre, et les couronnes gemmées de Sion, et le Callot de la place Vaudémont et le Drouot de Clère, tous deux fondus dans ses magasins, et la rénovation de la bijouterie lorraine, etc.
Cependant, avec sa bonté d'âme et son grand ariiour de Nancy," Madame Daubrée a voulu coopérer au succès de notre exposition artistique, et elle envoie trois vitrines fort intéressantes.
Voici de la joaillerie, des bijoux or et argent, broches, noeuds de brillants, bouquets de fleurs, compositions neuves et gracieuses ; des bracelets lorrains, des médailles religieuses, des breloques pour montres, un délicieux plateau en bronze avec fleurs en émail, de fines peintures sur émail, notamment la Vierge de Bonne-Nouvelle, etc. Deux vitrines d'objets d'art en bronze argenté attirent particulièrement l'attention. Se détachent tout d'abord les statuettes de Jeanne d'Arc, composition de A. Daubrée, de Callot et de Drouot ; les Vierges lorraines de Sioh et de Nancy, puis tout une collection d'exquis bibelots lorrains : flambeaux, cartels, bougeois, encriers, plateaux héraldiques, entourant une pièce extrêmement riche dans sa simplicité : unsplendide surtout de table et sa corbeille, orné de sujets lorrains, avec, comme balustrade une " galerie très ouvragée : .des chardons feuillus au. naturel, entrelacés de gracieux ornements, faisant ressortir par leurs nervures l'architecture simpliste du motif principal, donties heureuses oppositions sont d'un excellent effet.
La troisième vitrine renferme une série de petits coffrets et d'objets d'art imités des boisde notre illustre César Bagard, enserrant la pièce capitale : une fontaine à thé ayant la forme d'une énorme gourde reposant sur des feuillages et des brindilles, le tout en bronze argenté. Le long de la gourde voltigent des pampres, bourdonnent des insectes, grimpent des scarabées, pen.daht qu'à l'extrémité deux oiseaux causent entre eux, ravis d'ainsi planer sur tant dé merveilles."

Quelques-unes de ses oeuvres en tant que fondeur ou orfèvre:
– En 1883, Daubrée conçut une Jeanne d’Arc debout, en costume guerrier, pressant contre son cœur l’épée, comme celle de Marie d’Orléans, mais la tête levée vers le ciel, elle parait écouter ses voix. À ses côtés, sur un tronc d’arbre ses gantelets et son casque. Daubrée fit quelques réductions de son modèle. Une souscription fut ouverte pour couvrir les frais de l’œuvre définitive. À la mort de Daubrée, le projet fut abandonné
- le René II de Mathias Schiff place Saint-Epvre à Nancy
– Le « trésor de Saint-Èpvre » à Nancy
– Les couronnes de Notre-Dame de Sion et de l’Enfant Jésus
– Le Jacques Callot de la place Vaudémont à Nancy Bronze de 1877
  • Sculpteur : LAURENT Eugène
  • Fondeur: DAUBRÉE
  • Architecte: MOREY
– Le Drouot de Clère
- le chemin de croix en émaux de Bonsecours à Nancy
- la couronne de Notre-Dame de Bonsecours.
-....


Lorraine Artiste



Le fondeur de la statue représentant Jacques Callot  est Alfred Daubrée et l’œuvre est due au sculpteur parisien Laurent. De part et d’autre de la fontaine on ajoute en 1881 les bustes en bronze des graveurs Israël Silvestre et Ferdinand de Saint-Urbain



Le général Drouot par Georges Clere (1829-1895)
Bronze patiné de 45cm de hauteur
Signé sur la terrasse
Marque A. DAUBREE Editeur




La statue de René II par Mathias Schiff, fondue par Daubrée
Place Saint-Epvre à Nancy




D'après Mathias SCHIFF (1862-1886), le duc René II de Lorraine, sculpture en bronze à patine brune nuancée verte, 49,5 x 39 x 12 cm.

Historique : En 1883, Mgr Trouillet de St-Epvre lui commande la statue équestre du Duc René II, le vainqueur de Charles le Téméraire en 1477, statue qui s’élève actuellement Place Saint Epvre à Nancy et a été inaugurée en décembre 1883.

La sculpture est un travail préparatoire dont un exemplaire identique est conservé au Musée lorrain de Nancy (voir photo au-dessus). Cette esquisse, est un peu différente du monument place Saint-Epvre. Elle fût éditée en 1909.  7 exemplaires sont connus à ce jour dont celui-ci, par la Maison DAUBREE à Nancy.
2350 euros le 10/10/33 Metz

Bibliographie : Etienne MARTIN, « La maquette de la statue équestre de René II par Mathias Schiff », Le Pays Lorrain, 101 (2020), p. 361-368.



La couronne de Notre-Dame de Bonsecours à Nancy



Garniture de cheminée et marque Daubrée
Bronze argenté et doré vers 1840



Bénitier provenant de la chapelle du château d'Houdemont
document Benoit de Crevoizier (NancRetro)



Plat en bronze à la croix de Lorraine et aux alérions



 Griffon ou chimère sur un chardon regardant deux initiales entrelacées BS

Plat en bronze au chardon de Nancy et à la devise de Nancy



Exceptionnel bracelet en quatre tons d'or 750e composé de 6 plaquettes en bas-relief à motifs allégoriques très finement ciselés, réunis par des frises de feuilles serties de perles. Fermoir à cliquet invisible et chainette de sécurité.
L. : 18 cm, H. : 2,8 cm.
Travail français vers 1870/80. Signé.
Poids : 59,6 g.

Alfred Daubrée (1817-1885), joaillier à Nancy puis à Paris où il était au 85 de la rue Montmartre.



Bracelet dans le trois tons d'or 18k (750 millièmes) formé de 6 médaillons ovales à décor allégorique dans un style néo renaissant de trophées épaulés de demi perles (petites restaurations). Travail français signé Daubrée, seconde moitié du XIXème siècle.

Poids : 66,3 g. Long.: 19 cm





DAUBRÉE, Nancy. Bracelet en or trois tons formé de cinq plaquettes à décor fondu et reciselé (trophées d'instruments de musique, champêtres ou artistiques, ruche, colombes) séparées par des motifs rocailles. Signé. Fin du  XIXe siècle. Long. 17,5 cm. Poids : 46,1 g.



DAUBREE, PLATEAU EN BRONZE A DECOR DE CHARDON LORRAIN
 "QUI S'Y FROTTE S'Y PIQUE" - Lg -  260€ Nancy 27/10/23


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Auguste Théodore Desch
(Nancy 1877- Laxou 1924)


2 avenue de l'Europe Laxou

Généalogie par Brigitte Hellio Caquelin

Chronique artistique de nov 1920

Salon de Nancy 1911
Mort du peintre Auguste Desch 1924
Avis de décès



Maison d'Auguste Desch à Laxou, Ville d'Avray, "Haies Charmantes"
 (plan de 1931 pour la situation)


Il est élève de Jules Larcher à l'École des beaux-arts de Nancy, puis de Léon Bonnat à l'École nationale supérieure des beaux-arts.

Ses envois au Salon des artistes français sont remarqués: il y obtient une médaille de troisième classe en 1906; en 1908, il présente « un tableau de vastes dimensions représentant Abisag devant le Roi David  où   « l'influence de l'École se fait sentir, dans la composition autant que dans le choix du sujet ». On perçoit au Salon de 1909 qu'Auguste Desch « renouvelle complètement sa manière, rompant résolument avec les formules classiques » avec le tableau "L'enfant à la crinoline" qui lui vaut cette année-là une bourse de voyage lui offrant de se rendre pour étude en Italie et au Tyrol où il réalise les dessins qui feront à son retour partie d'une exposition personnelle à la Galerie Georges Petit. "L'enfant à la crinoline" sera exposé à la Panama-Pacific International Exposition, à San Francisco en 1915.

Première guerre mondiale: avec la découverte de la peinture de camouflage par Louis Guingot, artiste de l'École de Nancy, et par Eugène J.B. Corbin, l'art du camouflage devient une discipline militaire à part entière, basée dans un premier temps à Nancy, ensuite à Toul: « la création de sections de camouflage permet à de nombreux artistes - auxquels la profession ne destinait pas un rôle particulier dans la guerre - de mettre leur talent au service de la France ». C'est le cas de Lucien-Victor Guirand de Scevola, André Dunoyer de Segonzac, Jean-Louis Forain, Henri Royer et Auguste Desch, ce dernier dirigeant un temps l'équipe de camoufleurs installée dans l'arsenal de Toul.

Auguste Desch demeure ensuite en Lorraine, s'installant à Laxou. Vu de Paris, cela ressemble à un retrait du monde de l'art, voire à une sorte de purgatoire : « les salons succèdent aux salons sans envoi de Desch. Il traverse une crise singulière, semblable à celle dont souffrait le peintre Sandoz, mis en scène par Zola dans L'Œuvre » analyse ainsi le quotidien La Presse qui poursuit: « Desch doute de lui-même, n'est plus jamais content de ses efforts, déchire ses esquisses, interrompt le tableau commencé, veut rénover l'art de la gravure par des formules inédites, recommence dans ce but tout un apprentissage, tire lui-même sur une presse quelques vigoureuses figures, s'épuise en vaines recherches, tourmenté de plus en plus par cette inquiétude qui ronge l'âme et obsède la pensée des artistes que leur haute conscience empêche d'être jamais satisfaits ».
Faut-il réellement souscrire à cette vision d'un artiste en désarroi? Car une toute autre perspective nous est inversement proposée, celle d'un Auguste Desch ami de Jacques Majorelle, de Victor Prouvé et du mécène Eugène J.B. Corbin, ainsi le plus heureusement intégré dans la sphère de l'École de Nancy et « sachant garder sa place dans le cercle des artistes lorrains reconnus ».
Auguste Desch meurt à Laxou (où une rue porte aujourd'hui son nom) en 1924 et repose au cimetière de Préville à Nancy.
Bibliographie: ArtLorrain.com et Limédia kiosque / la Lorraine artiste





Jeune femme dans un jardin fleuri (Matin d'été)
2400 euros ventes à Metz le 26 fév 2021



Auguste Desch (1877 - 1924 ) "Le déjeuner"
huile sur carton signée en bas à gauche  - 58 cm x 84 cm
1250€ Carcassonne le 22/04/23 (cf)



Auguste Desch (1877 - 1924 ) "la promenade"
huile sur toile signée en bas à gauche 33x42cm

Ancienne collection  René  Mercier (1867 - 1945 ) rédacteur en chef de l'Est Républicain - à Nancy de 1911 à 1940 1700€ Carcassonne le 18/11/23



L'enfant à la crinoline 1909 aux Artistes Français



DESCH Auguste Théodore (1877-1924). École du XIXe siècle. "Maison et arbre",
huile sur toile. Signe en bas à droite. Dimensions : 30 x 41 cm.




Vue du Pont de Cahuets (Lot)



 Vue d'un village,
 pastel, signé en bas à gauche, 46 x 58 cm




Jeune femme au bouquet



Jeunes filles aux cerises



La buche de Noël



La crinoline, 1912
Huile sur toile, signée en bas à gauche 95 x 74 cm
 Provenance : Ancienne collection J.B. Corbin, Nancy




Repos de la soubrette



Les poupées



Fillette à la robe à fleurs



Nature morte au biscuit sur une commode




Portrait de jeune femme




 " Jeune fille ", 1906.
 Huile sur panneau signée et datée en bas à gauche. 31,7 x 23,7 cm.

250 € le 23/09/22 à Nancy



Au soleil 1904



Théodore Auguste DESCH, Le goûter de la fillette, hst, 73 x 60

 Auguste Théodore DESCH (1877-1924)
Nature morte au seau de champagne. Huile sur toile signée en bas à droite. 50 x 40cm 40 cm.
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Petites filles



Le goûter



 "Au marché". 1910.
Huile sur panneau signée et datée en bas à gauche. 27 x 35 cm.
460 euros le 14/10/22 Nancy



Vue d'un village, pastel, signé en bas à gauche, 46 x 58 cm



Auguste-Théodore DESCH (1877-1924). Elégante à la robe bleue. Huile sur panneau, signé et daté "1903" en bas à droite. 55 x 45,5 cm.



Auguste Desch la Communion 152x122cm hst
Vase de fleurs



La lettre
huile sur panneau 56,0 x 45,9 cm, signée l.l. et sur l'étiquette au verso et te dateren ca. 1906



    Auguste Theodore Desch
    Vase de fleurs
huile sur carton 38x46cm



Auguste Théodore DESCH (1877-1924)
Nature-morte au Kouglof (ou Kougelhopf). Huile sur toile signée à gauche. 60 x 81 cm.
190 € Nancy Nabecor le 16/12/23



Auguste Desch (1877 - 1924 ) " Nature morte "
 huile sur toile signée en bas à droite 60 cm x 73 cm -  Ancienne collection  René  Mercier (1867 - 1945 ) directeur  de l'Est Républicain - à Nancy de 1911 à 1940
  


    Augusta Desch La jeune fille à la robe bleue
HST 61x50cm

Auguste Théodore Desch (1877-1924)  portrait en demi-longueur d'une dame assise finement habillée, un vase de fleurs sur son épaule droite, huile sur toile,
 signée « Desch » sur le côté gauche, 71,5 cm x 58,5 cm



Auguste Théodore Desch
"Jacques Majorelle, petit enfant.(?) Circa 1888."
Estampe sur papier.
Dédicacée « à mon ami Louis Majorelle en souvenir affectueux »
Provenance :
- Collection famille Majorelle



ÉCOLE DE NANCY (fin du XIXe siècle). Portrait d'un petit enfant. Gravure à la manière noire sur papier. Série bistre, numérotée 6/20. La gravure porte le tampon d'Auguste Théodore DESCH (1877-1924), mais il ne s'agit de sa signature comme artiste. S'agit-il d'une marque de collection ? Cuvette : 30,3 x 21 cm. A vue : 56,5 x 45,5 cm. Bibliographie : Félix et Amélie Marcilhac, Jacques Majorelle (1886-1962), édition Norma, 2019, référencé page 16 (donné à tort comme une oeuvre d'Emile Friant et l'identifiant, vraisemblablement à tort, comme étant un portrait de Jacques Majorelle enfant). Un tirage de notre gravure a été vendu par la maison R C de Marseille le 6 novembre 2020, lot 68. 500€ Nancy le 25/03/23

- Limedia

- Voir aussi la toile "dans l'atelier"
1903
- Critique 1903 et reproductions d'oeuvres ICI.
 Parmi les jeunes de l'école lorraine, M.
Desch est un de ceux qui s'affranchissent
lentement, mais sûrement, des données
de l'enseignement officiel. Il s'affirme lui-
même avec éloquence. Ses deux toiles :
Dans l'Atelier et Harmonie en blanc, sont
d'une exquise saveur, non pas parce que
les sujets appartiennent au sexe gracieux,
et que, de plus, ils sont aussi peu vêtus
que possible, mais parce qu'il y a, dans la
manière de faire du peintre, quelque chose
de très expressif et de très moelleux sans
être veule.Le Benedicité nous montre
une bonne vieille éclairée par une faible
lampe et s'apprêtant à prendre son repas.
Nous devons louer, dans ce tableau, la
difficulté vaincue et l'observation rigou-
reuse des effets de la lumière".


                                                         
Desch Auguste Théodore
Portrait de Philippe IV roi d'Espagne (1605 - 1665) en chapeau noir et pourpoint.
Huile sur toile

Signé en haut à droite : d'après Velasque (z) / Desch.
H. 54- L. 42 cm
A rapprocher du Portrait de Philippe IV et son frère le cardinal Infant Ferdinand d'Autriche par Daniel Seghers, d'après Pierre Paul Rubens, conservé à Anvers à la Rubenshuis
430€  Dreux le 14/12/23

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Henry Wilfrid Deville


(Chantenay-sur-Loire 1871- Paris 1939)



L'artiste en 1925

Architecte et graveur à l’eau-forte français ayant accompli une partie de sa carrière aux USA. En 1922, il est nommé par le Gouvernement architecte en chef de la reconstruction des régions libérées, dans l'Est de la France : il avait commencé à travailler à la restauration de Lunéville en 1919 puis ce fut au tour de Nancy. Ses œuvres sont connues aux USA et certaines sont au musée des Beaux-Arts de Nantes. Il a gravé des coins de Nantes, Paris, Rennes, ….et Nancy avec la sortie de la Pépinière, l’échauguette de la rue Saint-Michel, la porte Héré (1927),…

Wikipédia

L'amateur d'estampes du 1er janvier 1925



Henri Deville- 1924 La rue Saint-Epvre



Henry Deville La maison au boulet Nancy 1924
Cette demeure se caractérise par sa tourelle d'angle et son boulet en  pierre encastré dans le mur où certains y ont vu la marque d'un  projectile tiré d'un canon lors du siège de la ville en 1633. Il semble  que cela soit plutôt l'enseigne d'un magasin (cf)



Porte Héré et place de la Carrière à Nancy



Henri Deville- Petite fontaine l'hiver à Nancy 1927




Henri Deville, autre fontaine de la place de la Carrière à Nancy
Années 20



1924 la fontaine d'Amphitrite et la place Stanislas à Nancy



La maison à l'échauguette rue Saint-Michel ou "maison du boulet"" à Nancy
Photographie de 1904 et vision de l'artiste en 1924



Rue Bossuet à Nantes




Portico in shadow (New York)




East River, New-York 1913



Games of marbles 1914



Brooklyn Bridge 1920



Henri Deville 1928  Eau forte, Portail de la cathédrale de Rouen



Henry Deville, Rue Pierre-au-Lard, marchandes de Quatre-Saisons
Rue Brise-Miche

Paris



Henry Deville, Sainte-Chapelle et Colonne Vendôme Paris




Henri Deville, Rue Quincampoix, Paris



Henri Deville Quai de la Tournelle Paris



Henri Deville, les Quais à Paris


Les Quais à Paris par Henri Deville



Henri Deville, les quais à Paris



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Autre recherche à partir de l'initiale du nom de l'artiste:

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